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Mon Premier Accouchement Surnaturel

Mon premier accouchement surnaturel

Mon premier accouchement naturel et surnaturel,

 

Nous sommes le 22 mars, le jour de mon présumé terme.  Je suis en meeting pour les Ministères Leslie Passerino, comme chaque mois, mais aujourd’hui, je commence à ressentir comme des contractions. Puisque je ne sais pas quel effet ça fait, aillant mit ma foi en action pour ne pas avoir de douleur, je répétais cette prière à Dieu : donne-moi un signe clair, car ce n’est pas la douleur qui me poussera à me mettre en route. Toute l’équipe des ministères est comme spectatrice de mes contractions, d’ailleurs, je commence à cumuler quelques bouffées de chaleur. Le meeting est terminé, il est presque 13 h. Bon, j’en ai de temps en temps, mais est-ce suffisant pour tirer la sonnette d’alarme ? 

J’attends et durant deux heures, les contractions se sont accélérées de manière incroyable ! Je me prends un bain vers 16 h comme les sages-femmes me l’ont conseillée pour voir si elles se calment et s’espacent. Mais absolument pas, elles se rapprochent. Bon, c’est des contractions dans le bas du ventre ça me prend aux tripes pour être honnête, mais était-ce des douleurs ? Car une contraction n’est pas une douleur, c’est comme lorsque nous contractons un muscle du bras, vous comprenez ? 

Je discute par SMS avec Julie ma SG, qui décide ENFIN de venir me visiter. Car avec l’échelle de douleur, je n’étais pas très convaincante voyez-vous. Elle m’examine, et tiens donc, je suis dilatée de 4 cm. Bon, pas de quoi s’alarmer, nous avons une heure de route pour se rendre à la maison de naissance (oui une heure, je sais…). Julie part devant, et avec Romain nous rassemblons nos affaires pour partir. Je me lève et me rends aux toilettes et tiens donc, la poche craque comme dans les films ! Un vrai bouchon de champagne ! Romain appelle Julie et commence à courir partout (c’est trop drôle ça ��). Bon, là, j’ai la tête du bébé entre les jambes, j’ai vraiment du mal à marcher, Romain m’accompagne à la voiture et c’est partie. 

Entre deux contractions à l’arrière de la voiture, j’ouvre mes yeux et vois une tempête de neige, wow, mais ça ne m’inquiète pas plus que ça. 
Tout à  coup, je ressens l’envie de pousser, oulala, j’arrive difficilement à me retenir. Tout se passe très rapidement. Romain appelle Julie, et reste au téléphone avec, double toutes les voitures et prend de la vitesse, mais on se retrouve vite dans les bouchons, oui la tempête de neige. Il me dit de me retenir le plus possible et me rassure. Il me dit que tout va bien. Mais je comprends que ça ne va pas. La peur commence à monter, et je dis au Saint-Esprit que je ne veux pas accoucher ici, ce n’est pas possible, ça ne va pas le faire. Et d’une voix audible, j’entends, TOUT VA BIEN, N’AI PAS PEUR, TOUT SE PASSE BIEN, AIE CONFIANCE. 

Bon ok Seigneur. Romain sort enfin à une halte dans la ville de Magog, Julie nous rejoint et me visite dans la voiture comme elle peut et sent la tête du bébé. Julie me dit, on va te faire un cocon dans le couche-tard. Pour les Françaises, un couche-tard c‘est une station essence type Total avec des magasins en plus. je me dis OK, je n’ai pas le choix de toute façon. On m’aide pour marcher, je n’ose pas imaginer l’état dans lequel j’étais à ce moment traversant la station et vu par tout le monde. J’arrive dans un corridor, et là RIEN. Pas de table, juste le sol, des ballets, Romain et Julie. Le personnel de la station se démène ainsi que les ambulanciers (super cool!) pour me trouver quelque chose.

En attendant, je m’appuie sur Julie debout et je pousse. On m’amène une civière – sérieux ? -. Je continue à être focus sur l’objectif, je me tiens à Romain – mon partenaire incroyable – de toutes mes forces et je m’abandonne aux contractions. Je ne sens plus mes jambes, la civière est petite, je m’installe comme je peux, mais jamais sur le dos. Soit sur le côté ou a 4 pattes, qui sont les positions les plus naturelles favorables pour aider le bébé à sortir. J’ai d’ailleurs pris ces positions naturellement, comment pouvons-nous nous faire accoucher sur le dos ? Moi, pas comprendre. C’est éprouvant physiquement, mais où sont les grosses douleurs ? Je ne ressens pas l’envie de mourir ni d’abandonner, je ressens une grâce. Les hormones font leur travaillent, le Saint-Esprit dispose mon corps favorablement. Et au bout d’1 h 30 de travail, Baby Nath est là ! 

Romain coupe le cordon et première peau à peau sur ma poitrine, nous sommes enveloppés d’une couverture bien chaude et Romain nous tient tous les deux entre ses bras. Nous sommes ébahis par son visage, et sommes tellement heureux.

Nous finissons le trajet en ambulance, direction la maison de naissance. Nous sommes installés dans une grande chambre, avec un grand lit, une belle baignoire et une belle grande assiette de fruits, l’abondance de confort après cette étape. Il fait sa première tétée, on m’examine rapidement, il est tard et tout va bien. La porte se ferme et nous sommes à trois. Cette nuit, est magnifique, je n’ai pas dormi. Nous nous sommes regardés dans les yeux durant plusieurs heures, ses yeux bien grands ouverts. Inoubliable. 

Nous sommes partis le lendemain soir, après une journée de repos et nos premiers pas en tant que parents. Sur la route un merveilleux coucher de soleil, Papa est là avec nous et baby Nath dort dans son siège auto bien trop grand pour lui. 

Le journal laTribune ainsi que d’autres ont écrit sur notre périple, cliquez-ici pour lire l’article. 

Il est clair que je n’imaginais pas mon accouchement comme cela, pour autant, j’en suis tellement satisfaite. Il correspond aux rêves prophétiques que j’ai faits à plusieurs reprises (cependant, je n’ai pas vu le couche-tard lol). Un accouchement rapide et sans de grosses douleurs.

La sage-femme n’avait jamais vu une femme autant en paix pour son premier accouchement, autant focus malgré les circonstances. Elle a constaté que mon corps avait fait son travail, bien au-delà de ses espérances. 

En fait, Dieu a disposé mon corps, mes hormones pour atténuer la souffrance. Nous avons tout ce qu’il faut en nous, le Seigneur lorsqu’il a créé Eve a disposé dans son corps les mêmes hormones que nous aujourd’hui. C’est dans son plan parfait que nous n’ayons pas à souffrir, cela demande, je pense juste notre foi en sa bonté. 

Avec amour,

Cet article comporte 3 commentaires
  1. Magnifique histoire ! Et c’est vrai que par la foi, nous pouvons accoucher sans douleurs car comme tu le précises, à l’origine Dieu ne voulait pas que nous souffrions lors de l’accouchement et un ami m’a fait remarquer que cette “malédiction” que la femme enfantera dans la douleur, comme toutes les maledictions, peut-être brisée dans le Nom de Jésus et je suis plutôt d’accord avec cela ! Et comme quoi un accouchement naturel peut super bien se passer. Félicitations pour ton accouchement ! Dieu est si fidèle !

    1. Merci Mathilde pour ton commentaire ! La Bible parle du combat de la foi et c’est un véritable combat mais quel bénédiction, quel cadeau lorsque nous voyons Sa Parole s’accomplir ! Demeure bénie:)

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