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À Table ! C’est L’heure De Jeûner !

À table ! C’est l’heure de jeûner !

Aaaaahhh le jeûne ! Une des activités spirituelles les plus intenses de la vie chrétienne. Même si on n’a jamais jeûné, il suffit de constater son importance lorsqu’il est évoqué dans la Bible : le jeûne de la Reine Esther, le jeûne de Daniel, celui de Jésus… D’ailleurs, on remarque vite qu’ils sont différents autant sur la durée que sur la manière de le pratiquer. 

Notre alimentation est indispensable, nous devons nous nourrir. Pourtant nous sommes aussi des êtres excessifs. Nous mangeons beaucoup trop de manière générale. Nous consommons trop de produits transformés et trop riches. On accumule graisses, toxines, métaux lourds, antibiotiques et autres joyeusetés… et quand je dis « on accumule », je parle en termes d’années…

LE JEÛNE C’EST QUOI ?

Il suffit de regarder les magazines de santé (et leurs fameuses DETOX) et les divers bouquins sur le sujet pour se rendre compte que le jeûne est une pratique ayant un impact positif sur notre métabolisme. C’est d’ailleurs aussi un moyen d’autodéfense que notre corps met en place naturellement (gastros, intoxications alimentaires, intolérances…) 

Impact positif car il permet :

  • D’éliminer les excès
  • De réduire les inflammations dues à notre alimentation (lait, protéines animales, céréales transformées, sucre…)
  • De soutenir les organes émonctoires (foie, peau, poumons, reins, intestins et leurs canaux)
  • De mettre au repos notre système digestif sur-sollicité (ce mot n’existe pas, inventons-le !)
  • De réguler notre système hormonal

Grâce à lui, nous réduisons les sensations d’addiction (les fans de chocolat levez la main), d’obsession du manque et nous augmentons nos capacités de concentration.

Autrement dit, le jeûne n’est pas qu’un outil de transformation pour notre vie spirituelle, il agit sur tous les plans de notre être : physique (corps), émotionnel (âme), spirituel (esprit). Il permet de maintenir l’équilibre, de rester en harmonie et de former une unité.

Toutefois il convient de connaître 2/3 petites règles afin que ce temps de jeûne puisse prendre toute sa dimension. C’est un moment privilégié pour une reconnexion à soi, être à l’écoute de son corps. Il faut savoir détecter les signaux d’alerte. Il n’est pas question de se mettre en danger en jeûnant.

  • Maux de tête
  • Etourdissements
  • Nausées
  • Eruptions cutanées
  • Toux etc.

 

LE JEÛNE QUAND ?

Comme tu l’auras compris, le jeûne est un moyen d’élimination. On va vider notre organisme de tout ce qui le sature et l’obstrue. Le problème c’est que dans la foulée il va y avoir aussi des « bonnes choses » qui vont être éliminées comme certains nutriments et oligo-éléments nécessaires à notre bon fonctionnement. Ce qui risque fragiliser notre système immunitaire. 

On va donc éviter de pratiquer le jeûne durant les 2 pleines saisons que sont l’été et SURTOUT l’hiver. L’hiver est un temps de repos par définition. On est au ralenti, ce n’est pas le bon moment de le contraindre (sauf cas exceptionnels).

L’automne et le printemps sont les périodes les plus propices au jeûne. N’est-ce pas d’ailleurs les périodes où on plante des graines ? Où on laisse la nature se transformer soit pour un temps de repos, soit pour récolter des fruits ? Il suffit de prendre exemple sur cette nature créée à la perfection, qui sait exactement ce qu’elle a à faire, au moment où elle doit le faire. Magique nan ?

Concernant les oligo-éléments et nutriments éliminés pendant le jeûne, il conviendra de faire une cure de reminéralisation pour favoriser l’équilibre acido-basique.

On va pouvoir miser sur la nature et les plantes pour cela et notamment sur la PRESLE DES CHAMPS dont l’origine remonte à la Préhistoire. C’est une véritable source de vitalité qui contient une forte concentration en silice, un grand nombre de flavonoïdes, de saponines ainsi que des minéraux et oligo-éléments (fer, potassium, calcium…). Bref, une pépite de la nature qu’on peut trouver sous forme de tisanes, comprimés…

On peut compter également sur les bienfaits de l’Aloe Vera ou encore de l’argile (mais je garde ces 2 sujets pour de prochains articles). Il faut prévoir cette cure entre 40 à 60 jours pour un effet maximal.

LE JEÛNE COMMENT ?

Comme je le disais au début, le jeûne n’est pas quelque chose de fixe, gravé dans le marbre. Il est tout à fait adaptable en fonction de nos activités et valeurs. Il existe donc plusieurs formes de jeûne.

  • Le jeûne total : Le plus difficile qui n’est pas à la portée de tous. Il faudra passer par la case du médecin pour être certain que notre état de santé le permet. Le jeûne total de nourriture ne signifie pas qu’il faille s’abstenir de boire, au contraire
  • Le jeûne de sucre : lui aussi, il est loin d’être évident car le sucre est partout… Il suffit de lire les étiquettes pour constater que le sucre caché est un véritable fléau. On va alors privilégier les sucres naturels : miel, sucre des fruits, sirop d’agave, sucre de coco… certes c’est un apport en sucre mais qui sont beaucoup mieux assimilés par l’organisme
  • Le jeûne de viande : aussi appelé « jeûne de Daniel ». On concentre son alimentation sur les légumes, les fruits et épices. Exit les steaks !
  • La monodiète : on va s’alimenter de 1 à 3 jours maximum avec 1 seul aliment. Exemple avec la carotte. Jus de carotte le matin, carottes râpées ou purée de carottes le midi et le soir velouté de carottes. On peut éventuellement choisir de la faire avec 2 aliments (pomme/carotte).
  • Le fasting : ou jeûne intermittent. Il s’agit de prolonger la période naturelle de jeûne (nuit) jusqu’à 16h et de manger sur une plage horaire fixe de 8h. Exemple jeûne de 20h à 12h puis période d’alimentation de 12h (déjeuner… dé-jeûner ?) à 20h. Ce jeûne peut être pratiqué sur plusieurs jours, semaines ou même 1 seul jour par semaine. Il a l’avantage de ne pas provoquer de carences puisque l’alimentation sur les plages horaires réservées, reste variée. On restera vigilant sur sa glycémie afin de ne pas provoquer de chute brutale.

La durée du jeûne est très variable, tous n’ont pas le même impact. Il faudra respecter ses limites car contraindre le corps n’est pas synonyme de contraindre la chair. On peut contraindre une addiction, on ne peut pas contraindre une carence. Mieux vaut un jeûne court et bien mené, qu’un jeûne prolongé dans de mauvaises conditions. Je rappelle que le jeûne doit favoriser un regain d’énergie. Normal de ressentir de la fatigue pendant le jeûne, cela l’est beaucoup moins de se sentir fatigué après un jeûne.

Bon eh bien je pense qu’il est temps de conclure ce premier article. J’espère vous avoir apporté quelques infos intéressantes sur le sujet. J’ai hâte de lire vos commentaires !

Je vous souhaite une merveilleuse journée dans l’Amour et la Joie !

Arômeusement vôtre,

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