L’appel de Dieu à quitter mon pays

L’appel de Dieu à quitter mon pays : comment  l’ai-je discerné ? Comment ai-je marché dans la foi ? Comment ai-je réussi à demeurer sur ce chemin ?  

Entre les circonstances, les vents contraires, la confusion, les idées préconçues, les scénarios, mais aussi les raisonnements… Seigneur… ce parcours  n’a pas été simple ! L’épreuve de notre foi à a produit la patience. Oh que oui, la patience a fait son œuvre et elle était nécessaire, je m’en rends compte aujourd’hui.

Depuis que nous sommes mariés, le Canada a toujours fait partie des désirs de notre couple. Mais ce n’était rien de plus qu’une idée, un rêve que nous n’aurions jamais osé réaliser. Je me souviens encore d’avoir  discuté d’un hypothétique jour où l’on vivrait dans les alpes françaises par exemple, mais le Canada ? Ce n’était pas envisagé sérieusement.

Et pourtant…

Cela fait maintenant un peu plus d’1 an que nous sommes arrivés au Québec. Nous avons atterri le 13 février 2019 avec 4 valises, notre chien et Baby Nath qui à cette époque  était encore dans mon ventre et qui 1 mois plus tard  arriva dans une stationservice. Et oui! *

Retournons trois ans en arrière, en 2017. Nous étions en pleine rénovation de notre maison et nous vivions chez mes parents, car la maison n’était pas habitable. Alors que nous étions dans la salle de bains avec Romain un samedi matin, je me souviens avoir eu une pensée soudaine que je lui ai partagée : Et si le Seigneur nous demande de vendre la maison lorsqu’elle sera terminée  es-tu prêt ? On se regarde et… on se met à rire ! L’idée était complètement absurde selon notre entendement, mais on s’est dit, s’il le faut alors oui. Ce que je ne savais pas c’est que cette pensée était inspirée par l’Esprit. 

En juillet 2017, nous rentrons enfin dans notre maison qui était quasiment terminée. Une grande victoire et un soulagement pour nous. Nous avons emménagé le matin et l’après-midi je suis allée faire quelques courses. Pendant ce temps Romain se reposait sur le canapé. En revenant je ressens une pensée nouvelle monter dans mon cœur, celle de partir vivre au Canada. Bizarrement je ne me sentais plus à ma place dans cette maison, ici, ça n’avait tellement pas de sens. Le soir venu, je lui partage cette pensée et c’est alors qu’il dit avoir eu la même pensée pendant mon absence ! C’est à cet instant précis que les choses ont commencées. A ce moment que j’ai ressenti l’appel de Dieu à quitter mon pays.  

Nous avons porté ce sujet en prière régulièrement. Petit à petit des aspirations nouvelles se sont manifestées. Cette envie de fonder notre famille au Canada par exemple. Une conviction intérieure forte c’est tout ce que l’on avait.

En octobre 2017, (soit 4 mois après avoir reçu cette conviction) nous avons participé à une réunion prophétique et un couple de canadiens nous donne une parole de Dieu (enfin!) en voici une partie : vous allez devoir faire un pas de foi comme Abraham lorsqu’il a quitté son Pays.  Proverbes 3.5 Confie-toi en l’Eternel et ne te repose pas sur ton intelligence (tes raisonnements, ta sagesse). Waouh ! Cette parole vient confirmer et en même temps elle ne me convient pas, Abraham ne savait pas où il allait, mais moi je veux TOUT savoir ! Ahah. Cette parole et ce verset biblique ont été comme une ancre, un garde-fou pendant toute la longue période d’attente. Merci encore Seigneur pour Ta Parole.

Je voulais tellement qu’une personne se lève dans l’église pour dire : Emmanuelle, Romain, vous devez vous rendre à BROMONT au Québec le 13 février 2019. J’en ris aujourd’hui, mais je pense que nous sommes toutes un peu comme ça, non ? En tout cas, ça a été la SEULE parole reçue, oui, oui!

Sur les conseils de ce couple, nous avons acheté une carte du Québec et avons prié encore et encore. Je me souviens m’être plantée devant cette immense carte, complètement perdue à me demander : mais où allons-nous aller ? À cette période nous avions commencé à suivre les cultes de l’Eglise de la Victoire avec le Pasteur Joël Spinks chaque dimanche. Une pensée me traversa l’esprit : Et si le Seigneur nous voulait là-bas ?

Fin d’année 2017, nous avons décidé d’aborder le sujet avec un nombre restreint de personnes. Je pense que cela a été une erreur ou pas… je ne sais pas. Mais, à partir de ce moment-là, je suis entrée dans une période intense de confusion. En plus de mes propres raisonnements, j’ai dû affronter l’avis de la famille, de l’église et tout le monde a mis son grain de sel. Une période très difficile. La fin d’année 2017 a été noire et remplie de brouillard. Je pleurais beaucoup. Toutes les circonstances étaient contre nous. Nous n’avions pas de soutien et c’est seuls que nous avons dû avancer.  Je ressentais une conviction forte, mais je culpabilisais de laisser ma famille, je ne trouvais rien de logique dans tout ça. Lorsquon me posait des questions comme : qu’est-ce que vous allez faire là-bas ? Où est-ce que vous allez exactement ? J’étais incapable de répondre. Je recevais des conseils de tous côtés, des rêves  soi-disant reçus de Dieu pour nous dire que nous suivions les désirs de notre chair. Oh là là,  je m’enfonçais encore plus dans le brouillard. C’était trop. Pourtant, lorsque j’allais auprès de Dieu, tout était clair. Le domaine de la foi était pour nous quasiment inconnu ! Comment combattre ? Comment rester dans la paix ?

Voyant dans quel état tout cela me mettait, avec Romain nous avons décidé d’arrêter de partager sur notre possible départ au Canada. Et nous avons continué notre route à trois, avec le Saint-Esprit d’amour. Dans des temps de consécration profonde, je suis enfin sortie de la confusion et en plus d’avoir une conviction attachée à mon cœur une nouvelle mesure de foi s’est levée en moi, en nous. Allons-y ! Suivons l’appel de Dieu.  Nous avons donc fait un nouveau pas de foi celui de nous inscrire dans le bassin de l’immigration des Permis Vacances Travail pour le Canada.

L’appel de Dieu à quitter notre pays, ça y’est nous y sommes.

 

Introduction au cododo

Introduction au cododo ou le sommeil partagé

 

Je tiens à vous expliquer pourquoi j’en suis là à vous parler du cododo. Vous savez, je suis la première surprise ici de le pratiquer. Je ne pensais même pas que cela pouvait être un « choix ». 

Quelles sont les raisons qui m’ont poussé à m’y intéresser ? 

Baby Nat était très énervé le soir, pleurait beaucoup, inconsolable. Il s’endormait avec beaucoup de difficulté. je le trouvais agitait. La nuit, il se réveillait pour boire et après l’avoir allaité, impossible de le recoucher dans son lit. Romain rentrait le soir dans les pleurs de bébé. Moi, je n’attendais qu’une chose « relâcher la pression ». Lui, il ne pouvait pas profiter de bébé, ni passer du bon temps, ça le stressait et il était vraiment frustré voir même peiné. Moi, j’étais épuisé, donc on se disputait. Autant dire, que la paix ne régnait pas vraiment.

Un après-midi, nous avons fait une sieste dans le canapé avec bébé, il dormait sur moi, il avait l’air d’être tellement bien, c’était naturel, comme si cela devait être comme ça. À mon réveil, je le voyais tellement calme et serein. 

J’ai commencé à me poser des questions et à en parler au Saint-Esprit. J’ai fait des petites recherches sur le net, j’ai demandé des conseils auprès de personnes qui pratiquent ou ont pratiqué le sommeil partagé. 

J’ai vu de tout, et en occident nous sommes vraiment ANTI cododo, pour des raisons que je ne prendrais pas le temps d’expliquer ici. Mais si vous voulez, vous trouverez sur l’internet un flot d’informations à ce sujet. 

Par contre, dans les pays asiatiques, africains et certains pays comme la Suède, je crois, c’est nous les bizarres ! Ils trouvent cela invraisemblable de faire dormir bébé dans un lit.

Je l’ai donc installé de façon sécuritaire sur moi dans le lit, et wow, les nuits sont devenus magiques ! 

Grâce au cododo et au portage, j’ai remarqué un changement radical dans son comportement. 

Il pleure beaucoup moins, est serein, calme, il n’est plus autant frustré. 

Comme le titre l’indique ce n’est qu’une introduction au sujet. D’autres articles viendront compléter. 

Je ne peux que vous inviter à faire des recherches à ce sujet. J’espère que cet article vous laissera curieux. Il n’ y a rien de nouveau dans cette pratique en fait, elle existe depuis la nuit des temps.

La question à se poser, serait ;  Saint-Esprit quelle est ta vision pour le bien-être de mon enfant ? 

Voilà pourquoi j’en suis là, pour le bien-être de mon enfant.

Avec amour, 

Crédit photo : Romain Bourse

Mon premier accouchement surnaturel

Mon premier accouchement

Mon premier accouchement naturel et surnaturel,

 

Nous sommes le 22 mars, le jour de mon présumé terme.  Je suis en meeting pour les Ministères Leslie Passerino, comme chaque mois, mais aujourd’hui, je commence à ressentir comme des contractions. Puisque je ne sais pas quel effet ça fait, aillant mit ma foi en action pour ne pas avoir de douleur, je répétais cette prière à Dieu : donne-moi un signe clair, car ce n’est pas la douleur qui me poussera à me mettre en route. Toute l’équipe des ministères est comme spectatrice de mes contractions, d’ailleurs, je commence à cumuler quelques bouffées de chaleur. Le meeting est terminé, il est presque 13 h. Bon, j’en ai de temps en temps, mais est-ce suffisant pour tirer la sonnette d’alarme ? 

J’attends et durant deux heures, les contractions se sont accélérées de manière incroyable ! Je me prends un bain vers 16 h comme les sages-femmes me l’ont conseillée pour voir si elles se calment et s’espacent. Mais absolument pas, elles se rapprochent. Bon, c’est des contractions dans le bas du ventre ça me prend aux tripes pour être honnête, mais était-ce des douleurs ? Car une contraction n’est pas une douleur, c’est comme lorsque nous contractons un muscle du bras, vous comprenez ? 

Je discute par SMS avec Julie ma SG, qui décide ENFIN de venir me visiter. Car avec l’échelle de douleur, je n’étais pas très convaincante voyez-vous. Elle m’examine, et tiens donc, je suis dilatée de 4 cm. Bon, pas de quoi s’alarmer, nous avons une heure de route pour se rendre à la maison de naissance (oui une heure, je sais…). Julie part devant, et avec Romain nous rassemblons nos affaires pour partir. Je me lève et me rends aux toilettes et tiens donc, la poche craque comme dans les films ! Un vrai bouchon de champagne ! Romain appelle Julie et commence à courir partout (c’est trop drôle ça ��). Bon, là, j’ai la tête du bébé entre les jambes, j’ai vraiment du mal à marcher, Romain m’accompagne à la voiture et c’est partie. 

Entre deux contractions à l’arrière de la voiture, j’ouvre mes yeux et vois une tempête de neige, wow, mais ça ne m’inquiète pas plus que ça. 
Tout à  coup, je ressens l’envie de pousser, oulala, j’arrive difficilement à me retenir. Tout se passe très rapidement. Romain appelle Julie, et reste au téléphone avec, double toutes les voitures et prend de la vitesse, mais on se retrouve vite dans les bouchons, oui la tempête de neige. Il me dit de me retenir le plus possible et me rassure. Il me dit que tout va bien. Mais je comprends que ça ne va pas. La peur commence à monter, et je dis au Saint-Esprit que je ne veux pas accoucher ici, ce n’est pas possible, ça ne va pas le faire. Et d’une voix audible, j’entends, TOUT VA BIEN, N’AI PAS PEUR, TOUT SE PASSE BIEN, AIE CONFIANCE. 

Bon ok Seigneur. Romain sort enfin à une halte dans la ville de Magog, Julie nous rejoint et me visite dans la voiture comme elle peut et sent la tête du bébé. Julie me dit, on va te faire un cocon dans le couche-tard. Pour les Françaises, un couche-tard c‘est une station essence type Total avec des magasins en plus. je me dis OK, je n’ai pas le choix de toute façon. On m’aide pour marcher, je n’ose pas imaginer l’état dans lequel j’étais à ce moment traversant la station et vu par tout le monde. J’arrive dans un corridor, et là RIEN. Pas de table, juste le sol, des ballets, Romain et Julie. Le personnel de la station se démène ainsi que les ambulanciers (super cool!) pour me trouver quelque chose.

En attendant, je m’appuie sur Julie debout et je pousse. On m’amène une civière – sérieux ? -. Je continue à être focus sur l’objectif, je me tiens à Romain – mon partenaire incroyable – de toutes mes forces et je m’abandonne aux contractions. Je ne sens plus mes jambes, la civière est petite, je m’installe comme je peux, mais jamais sur le dos. Soit sur le côté ou a 4 pattes, qui sont les positions les plus naturelles favorables pour aider le bébé à sortir. J’ai d’ailleurs pris ces positions naturellement, comment pouvons-nous nous faire accoucher sur le dos ? Moi, pas comprendre. C’est éprouvant physiquement, mais où sont les grosses douleurs ? Je ne ressens pas l’envie de mourir ni d’abandonner, je ressens une grâce. Les hormones font leur travaillent, le Saint-Esprit dispose mon corps favorablement. Et au bout d’1 h 30 de travail, Baby Nath est là ! 

Romain coupe le cordon et première peau à peau sur ma poitrine, nous sommes enveloppés d’une couverture bien chaude et Romain nous tient tous les deux entre ses bras. Nous sommes ébahis par son visage, et sommes tellement heureux.

Nous finissons le trajet en ambulance, direction la maison de naissance. Nous sommes installés dans une grande chambre, avec un grand lit, une belle baignoire et une belle grande assiette de fruits, l’abondance de confort après cette étape. Il fait sa première tétée, on m’examine rapidement, il est tard et tout va bien. La porte se ferme et nous sommes à trois. Cette nuit, est magnifique, je n’ai pas dormi. Nous nous sommes regardés dans les yeux durant plusieurs heures, ses yeux bien grands ouverts. Inoubliable. 

Nous sommes partis le lendemain soir, après une journée de repos et nos premiers pas en tant que parents. Sur la route un merveilleux coucher de soleil, Papa est là avec nous et baby Nath dort dans son siège auto bien trop grand pour lui. 

Le journal laTribune ainsi que d’autres ont écrit sur notre périple, cliquez-ici pour lire l’article. 

Il est clair que je n’imaginais pas mon accouchement comme cela, pour autant, j’en suis tellement satisfaite. Il correspond aux rêves prophétiques que j’ai faits à plusieurs reprises (cependant, je n’ai pas vu le couche-tard lol). Un accouchement rapide et sans de grosses douleurs.

La sage-femme n’avait jamais vu une femme autant en paix pour son premier accouchement, autant focus malgré les circonstances. Elle a constaté que mon corps avait fait son travail, bien au-delà de ses espérances. 

En fait, Dieu a disposé mon corps, mes hormones pour atténuer la souffrance. Nous avons tout ce qu’il faut en nous, le Seigneur lorsqu’il a créé Eve a disposé dans son corps les mêmes hormones que nous aujourd’hui. C’est dans son plan parfait que nous n’ayons pas à souffrir, cela demande, je pense juste notre foi en sa bonté. 

Avec amour,

Pourquoi ai-je accouché naturellement ?

Pourquoi ai-je accouché naturellement ?

Pour certaines femmes, cela n’a jamais était une option et pour d’autres comme moi, oui.

Lorsque je suis tombée enceinte, j’ai eu les symptômes classiques (nausées…) et dans cette période alors que je n’étais absolument pas en forme, plusieurs questions sont venues envahir mon esprit. Qu’en est-il de la volonté de Dieu que ce soit pour les symptômes et les douleurs de l’enfantement ? N’a-t-il pas tout pris à La Croix ? Mais peut-être avait-il oublié cette partie-là ?

Mon mari, a contribué énormément à ma réflexion, lui étant persuadé que je ne devais pas souffrir. D’ailleurs, je le remercie encore, c’est un homme de foi !

Mon premier combat à été donc contre les symptômes, je voulais voir de mes propres yeux que ces douleurs ne font pas partie de ses projets pour nous. Je vous invite à lire l’article à ce sujet sur les symptômes de grossesse. J’avais ce besoin de mettre ma foi en action, avant de prendre cette ultime décision “avec ou sans la péridurale ? “.

J’ai pu ressentir cette grâce surnaturelle dans mon corps, j’étais en pleine forme ! Ce qui est encore plus incroyable, car nous avons déménagé au Canada à mon huitième mois de grossesse (et non personne n’a rien vu à l’aéroport !) et arrivé au Québec, nous avons changé 4 fois de logement ! Tout cela peut sembler fou (et ça l’est) et laisser paraître un manque de sagesse, et c’est le cas si le Seigneur n’est pas dans la place, si ce n’est pas Lui qui vous amène à faire ces choix. Mais si c’est Lui, alors avec la vision Il donne la provision ! En passant, voilà pourquoi nous devons, nous garder d’avoir un avis sur les situations des personnes extérieures, qu’en savons-nous si ce n’est pas Dieu qui les conduit ? 

 

Je ne voulais pas accoucher naturellement en étant motivée par de mauvaises raisons, je n’ai rien à prouver, je veux juste que bébé aille bien. Cela a mis plusieurs mois, avant que la Parole de Dieu, ses versets prennent vie en moi et convainc mon cœur de telle sorte que je puisse le faire sans peur. Ce n’est qu’en arrivant au Québec, donc à la fin de ma grossesse que je me suis décidée à le faire.

Suite à un déclic, ces vérités suivantes sont tombées dans mon cœur :

 

 


Genèse 3 

16 Il dit à la femme : « J’augmenterai la souffrance de tes grossesses. C’est dans la douleur que tu mettras des enfants au monde. Tes désirs se porteront vers ton mari, mais lui, il dominera sur toi. »
17 Il dit à l’homme : Puisque tu as écouté ta femme et mangé du fruit au sujet duquel je t’avais donné cet ordre : ‘Tu n’en mangeras pas’, le sol est maudit à cause de toi. C’est avec peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie.
Deuteronome 28  
3Tu seras béni dans la ville et dans les champs.
4Tes enfants, le produit de ton sol, les portées de tes troupeaux, de ton gros et de ton petit bétail, tout cela sera béni.
Galates 3 
     13 Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous-car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois 

 

 

Jésus nous a racheté de la malédiction, car Il est devenu Lui-même malédiction pour que nous puissions hériter de la vie éternelle et de ses promesses. Si la malédiction qui concerne l’homme dans Genèse est prise à  la Croix, alors les douleurs de l’enfantement citées dans le verset précédent en font partie ! Trop longtemps, j’ai combattu avec l’idée suivante, l’accouchement n’étant pas une “maladie”, cela n’a pas été prit à la Croix. Mais, dans Esaïe 53 au verset 4, il est bien indiqué qu’Il s’est chargé de nos souffrances et nos douleurs. Dans le jardin d’Eden avant la chute, la douleur n’était pas, n’existait pas. Jésus est venu restaurer cette communion que nous avions dans ce jardin, en nous faisant naître de nouveau par son Esprit.

Alors, oui, nous pouvons récupérer notre état originel qui est conforme au grand rêve de Dieu pour sa création, certes avec des difficultés à présent, notre environnement n’étant plus le même. Mais cela est possible !

Je suis là aujourd’hui, à écrire cet article pour vous dire que cela est possible et fait partie du plan de Dieu pour nos vies ! Nous sommes appelés à briller, à être différent, car nous sommes du Royaume, des enfants de la lumière. Alors, si vous vous posez encore la question, oui, j’ai vécu plus qu’un accouchement naturel, mais un accouchement surnaturel. Certes pas sans effort, mais rapide et pratiquement sans douleur. 

Dans un prochain article, je vous expliquerais le déroulement et comment j’ai vécu mon premier accouchement. 

Petite parenthèse et pas des moindres, ce que j’ai aimé durant ces temps particuliers, c’est encore une fois l’amour de Dieu, sa souplesse et sa compréhension à mon égard. Car, à aucun moment je me suis sentie obligée d’accoucher naturellement, je savais qu’Il ne serait pas déçu de moi, de mon manque de foi, si je n’allais pas au bout. J’entendais régulièrement dans mon esprit, que j’avais le choix, et que rien ne changerait à l’issue de cette situation concernant ses projets. Ce qui l’importait c’est que je grandisse dans ma foi, dans ma confiance en Lui. Et j’avais fait déjà des pas de géants concernant les symptômes. 

J’ai voulu voir encore plus de Lui, juste vivre une promesse de plus.

Voyons combien Il est bon envers nous, plein d’amour et de grâce, un Père glorieux. 

Avec amour

Les sautes d’humeur, on en parle ?

Les sautes d'humeur on en parle ?
Les sautes d’humeur pendant la grossesse qui sont dû aux bouleversement hormonales peuvent parfois nous rendre exécrables! Soyons honnête. Autant pour les autres, que pour nous-mêmes.
 
Nous pouvons passer du rire aux larmes en quelques minutes, passons notre temps à faire l’ascenseur émotionnel, et nous pouvons très vite oublier la Parole de Dieu, car “tu comprends, je suis enceinte, c’est une étape normale du processus, et puis, j’suis enceinte tu peux pas comprendre ! “. Mais non cela n’excuse pas notre comportement fastidieux, nos éclats de voix, voir notre mauvais caractère.
 
Prends le temps de lire Galates 5 : 19-21
 
En effet, un comportement inspiré par l’être instinctif est facile à reconnaître ; on sait bien de quoi est capable l’homme livré à ses penchants naturels. Ce sont d’abord les pensées impures, la sensualité, l’immoralité, l’indécence, le libertinage, l’adultère, la débauche.
C’est ensuite l’adoration de faux dieux, les superstitions, l’occultisme, la sorcellerie et la magie. Puis ce sont les inimitiés, les discordes et les querelles, la jalousie, le mauvais caractère, les accès de colère, les intrigues, les cabales, les rixes, les rivalités inspirées par des ambitions égoïstes et aboutissant à des dissensions et des scissions dans l’Église. C’est l’esprit de parti, le sentiment d’être seul dans la vérité, ce sont les fausses doctrines et leur cortège de divisions.
21 C’est la haine, l’envie, l’ivrognerie, la gloutonnerie, les beuveries, les ripailles et autres excès de ce genre. Je ne puis que répéter ce que j’ai déclaré jadis à ce sujet : celui qui commet de telles actions n’a aucune part à l’héritage du royaume de Dieu.
Je ne t’apprends rien à ce sujet, le verset qui suit parle du fruit de l’Esprit que nous avons tous grâce à Jésus-Christ vivant en nous et nous devons le laisser prendre toute la place.
 
Les fous rires sont très agréables, pour ma part je n’avais jamais autant rie aux larmes que ces dernières semaines (mon mari ne me comprends pas toujours dans ces moments lol).
 
Mais le mauvais caractère, l’énervement doivent disparaître. Les hormones seront toujours là, donc ça va être un combat, mais nous avons le pouvoir de choisir et l’autorité pour dominer sur notre chair et nos émotions !
 
J’apprends à discerner ce qui n’est pas toujours évident. Ma façon de réagir est-elle exagérée ? Bon, déjà si je me pose la question c’est que forcément elle est exagérée.
 
Alors je prends à cet instant un silence et je m’isole ou je le fais intérieurement et je prie :
 
” Seigneur, je ne veux pas être dominé par mes émotions, j’ai besoin de ta force. Saint-Esprit toi qui vit en moi, prends toute la place. Je commande à mon âme d’obéir à l’action du Saint-Esprit, je te commande d’être en paix. Je déclare que j’ai un esprit doux et tranquille, remplie du Saint-Esprit, je porte le fruit de l’Esprit en moi. Au nom de Jésus, je prie, amen”
 
Il n’y a que le Saint-Esprit pour nous aider et nous remplir d’une façon surnaturelle de sa paix. Il n’y a pas encore une fois de recette magique, le seul qui a ce pouvoir est Christ.
 
Alors, je voulais te partager cette pensée pour te faire prendre conscience que nous n’avons pas à nous conformer aux siècles présents, mais que nous avons la possibilité de vivre une grossesse épanouie, en pleine forme. La grossesse, n’est pas un prétexte pour se laisser aller à nos émotions, au contraire, prenons la décision de grandir durant cette période pour approfondir notre relation avec Dieu.
 
Je t’embrasse
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