Grandir dans la sanctification grâce aux garde-fous

Dans mon article précédent sur la sanctification, j’ai témoigné des difficultés que j’ai rencontré à vivre dans la sanctification, de la difficulté à « bannir de ma vie » le  pécher à une certaine époque de ma vie. Dans ce nouveau billet de blog, j’aimerais vous partager quelques garde-fous qui sont devenus un style de vie et une aide pour m’approcher toujours plus de Dieu et mener une vie qui lui est agréable.

  • Je prends le temps de découvrir l’amour de Dieu pour moi 

Sans une prise de conscience de Son amour pour moi, jamais je ne serais revenue à Jésus. Il est important pour ma vie de cultiver et de vivre cet amour, c’est mon moteur. Je prends le temps d’approfondir cette révélation en lisant Sa Parole, en prenant du temps avec Lui, en discutant avec Lui lorsque je cuisine. Je prends ce temps pour juste le ressentir, apprendre à reconnaitre son odeur et ses gestes. Est-ce essentiel de vivre cette relation d’amour pour demeurer dans la sanctification ? OH QUE OUI! S‘il faut retenir une seule chose c’est celle-ci : Dieu m’aime tellement. Honnêtement, cette révélation est le pilier et le booster de notre sanctification. Sans elle, c’est avec nos propres forces que nous allons lutter.  

Cela me fait penser à un exemple… lorsque j’ai appris à conduire, mon moniteur me disait toujours de ne JAMAIS regarder là où je ne veux pas aller. J’avais cette tendance à regarder les lignes pour ne pas les dépasser, les obstacles etc. .. sauf qu’en agissant ainsi, ma conduite n’était pas fluide et bizarrement je me dirigeais involontairement vers ces mêmes obstacles. Il me disait  de TOUJOURS regarder au loin, très loin, le plus loin possible. Et waouh, effectivement c’était efficace, je roulais parfaitement bien.

Je pense que c’est la même chose avec le péché, plus on regarde à ce que l’on ne veut pas faire plus on se dirige droit dessus. Par contre, si on lève notre regard pour voir au loin, à Jésus, notre conduite va se rectifier naturellement.  

  •  Je me crée un environnement propice à la sainteté  

Avec Romain nous avons pris plusieurs décisions concernant l’atmosphère que nous voulions chez nous. Par exemple, je ne regarde plus la télévision, ni le journal télévisé. Je n’écoute plus de musique du monde. J’ai fait un tri sur les réseaux sociaux et les pages auxquelles j’étais abonnée. Cela ne veut pas dire que je ne regarde plus de film, que je suis uniquement des pages chrétiennes ou encore que je me bouche les oreilles en entendant une musique du monde lol. Absolument pas. Simplement JE décide de la nourriture que JE donne à mon âme. Je décide de vivre dans un endroit où la présence de Dieu est. Nous le savons, Jésus siège au milieu des louanges. À ce propos, il y a très souvent de la louange en fond sonore dans mon environnement.

  • Je m’entoure de personnes de foi 

Cela ne veut pas dire encore une fois que je ne côtoie que des enfants de Dieu, mais je veille sur mes fréquentations.   

  • Je cherche à renouveler ma pensée par la Parole de Dieu  

Pour être transformée dans mon caractère, dans mon comportement je dois changer mon système de pensée en recevant la pensée de Christ. Comment est-ce que je fais ça?  En lisant et en méditant la Parole bien entendu, en apprenant des versets, en écoutant des enseignements pour être au bénéfice des révélations et pour grandir dans la foi. Beaucoup de systèmes de pensées sont tombés en faisant cela. Je ne m’éparpille pas avec un tas d’enseignants. Mes sources d’enseignements sont : mon église et EMCI TV. 

  • Je mets en place de nouvelles habitudes pour remplacer les anciennes 

Il n’y a rien de pire que de laisser des endroits vides. Mes temps de télévisions ont par exemple été remplacés par les projets de Dieu, la lecture de la Parole ou le visionnage d’enseignements. La musique du monde a été remplacée par des louanges. Je m’instaure un minimum de discipline pour me lever plus tôt le matin. Saviez-vous qu’il faut plusieurs mois avant qu’une habitude s’installe durablement ? Il faut faire cet effort de quelques mois avant que cela fasse partie de notre quotidien. 

 

Crédit photo : Romain Bourse

 

La sanctification facile ou difficile ?

À une certaine époque de ma vie, la sanctification était très difficile. Même après avoir fait mon baptême d’eau et avoir reçu le Saint-Esprit je vivais de manière déréglée. Et ce n’était pas un scoop, très jeune j’ai déraillé pour me réfugier dans le monde et ainsi espérer vivre une vie intense. Cette vie ne m’a causé que des problèmes et des mauvaises rencontres. Je vivais dans une quête interminable de l’âme sœur. L’objectif de ma vie à cette époque était de rencontrer le bon et ce depuis très jeune, cette quête a orienté tous mes choix.

J’éprouvais beaucoup de difficultés à rester dans les voies de Dieu.

À 19 ans portant un poids beaucoup trop lourd sur mes épaules, le poids du péché, j’ai décidé de plier le genou et ainsi de donner ma vie à Jésus. Seulement, je n’avais pas saisi ce que c’était  que de donner sa vie à Dieu. Je me suis faite baptiser, j’ai reçu le Saint-Esprit, et je me suis même exprimée en d’autres langues lors d’une réunion de réveil sur Paris. J’avais soif, mais j’étais dans l’ignorance et sous de mauvaises influences.

Je luttais avec le péché, l’appel du monde était encore trop fort.  Au lieu de faire de Dieu ma priorité, comme dit s plus haut je vivais dans une quête de l’âme sœur qui m’a amenée à tomber à plusieurs reprises. Jusqu’à ce que je rencontre l’homme que le Seigneur a choisi pour moi, Romain. Ma quête s’est alors achevée et avec bon nombre d’excès sont morts. Je pensais que c’était la sanctification qui faisait son effet dans ma vie, mais pour être honnête ce n’était pas véritablement cela. J’avais juste perdu le goût de beaucoup de choses du monde en ayant rencontré mon nouveau monde. Seulement mon monde ne devait pas être Romain, mais Dieu. En fait je ne vivais pas une réelle communion avec Jésus,  je n’avais pas fait ce choix de renoncer à ma vie, de me mettre à part pour Lui. De m’offrir entièrement à mon Sauveur.

J’ai donc lutté plusieurs années avec beaucoup de traits de caractères, des péchés tel que l’envie, la comparaison, la médisance, l‘envie de plaire et j’en passe.

Il n’y avait aucune évolution. Alors sil n’y a pas de fruits, c’est peut-être, qu’effectivement… il y a un problème. Et il ne vient jamais de Dieu, mais seulement de nous, de moi.

Je vivais donc une sanctification DIFFICILE.  

Jusqu’à ce que je donne  réellement ma vie à Jésus en 2017 , c’est alors que tout a changé ! J‘ai tourné le dos à ma vie, j’ai décidé d’accepter de tout remettre en question dans ma vie pour que Dieu fasse son œuvre. Le processus de sanctification s’est enclenché, et j’ai commencé à vivre la sanctification avec une facilité déconcertante.

Je pense que la sanctification a vocation à être simple et facile. Vous voyez comme  dans cette situation où j’avais laissé derrière moi un tas d’agissements déréglés parce que j’avais rencontré l’homme de ma vie. Pourquoi je l’ avais-je fait ? Parce que l’amour que j’éprouve pour Romain était déjà  si fort qu’il m’amena à perdre toute la saveur, toute l’utilité de ces choses au point de les abandonner sans difficulté.

C’est la même chose avec Dieu, dans le cadre d’une relation intime d’amour avec le Saint-Esprit, nous Lui donnons toute la place pour nous rendre saints progressivement avec pour seule action de notre part : nous disposer et le choisir chaque jour. Ainsi nous perdons naturellement le goût des mauvaises choses et bien plus encore, puisque nous sommes disposé(e)s,  nous sommes transformé(e)s à son image.

1 Pierre 1.16 : Vous serez saints, car je suis saint. 

Plus je m’approche du Seigneur et plus je vois des choses dans ma propre vie que je ne tolère plus. Pour illustrer mon propos : il y a un an je pouvais visionner un film et aujourd’hui je ne suis plus capable de le regarder. C’est la sanctification surnaturelle de Dieu en action dans ma vie, je ne m’en rends pas forcement/ toujours compte.

Alors, je ne sais pas à quel niveau vous êtes dans votre propre vie, mais voici une bonne nouvelle pour celles qui trouvent cela difficile: C‘est possible de vivre la sanctification avec facilité! Il est temps pour vous de changer de focus, d’arrêter de focaliser vos efforts sur la sanctification. Mettez  vos efforts à apprendre à passer du temps avec Jésus-Christ. Pour celles qui le vivent facilement, ma question pour vous est la suivante : où en êtes-vous concernant votre « niveau » de sanctification ? Êtes-vous au statut quo depuis maintenant plusieurs années ? Ou constatez-vous encore des changements dans votre vie en évaluant ces derniers mois ?

J’aimerai terminer avec ceci : lorsque nous donnons notre vie à Jésus nous ne sommes plus de simples pécheurs qui avons été sauvés. Non. Nous sommes des SAINTS qui parfois pèchent et ça, ça fait toute la différence dans la compréhension de notre identité en Christ. 

 

Crédit photo : Romain Bourse

Facebook cette arène de la chair

Alors que Facebook devrait être un endroit comme les autres pour manifester de l’amour, il est en fait une arène où notre chair se lâche. 

Lorsque je me promène sur Facebook, je suis parfois choquée du contenu que je découvre.  Sans compter les informations dérangeantes et toxiques. Nous agissons avec Facebook comme si c’était un monde à part, un monde dans lequel nous pouvons agir sans conséquence. Un monde dans lequel la souveraineté de la Parole de Dieu n’a pas Sa part. Nous nous permettons de faire et de dire des choses parce que sur cette plateforme nous pensons avoir le feu vert (mais de qui ?).

Nan… sérieusement j’exagère? Je ne pense pas.

Nous faisons ou disons des choses sur Facebook que nous n’oserions jamais faire dans la « vraie » vie, et oui! Nous partageons des informations, des enseignements, des vidéos, des versets et des citations, avec une grande légèreté sans penser à l’impact que cela peut avoir sur les personnes de notre communauté. Allons-nous les amener dans la confusion ? Est-ce que ce que nous partageons a du sensAllons-nous encourager quelqu’un ? Que nous dit notre témoin intérieur ? Nous diffusions et commentons les faits divers qui en plus de nous nourrir, nourrissent notre communauté de peur, de désastre et j’en passe.

Parfois nous partageons avec de mauvaises motivations, nous voulons revendiquer des idées, montrer à certaines personnes des vérités pour les écraser. Nous passons des messages subliminaux, nous voulons prouver notre grande profondeur et notre spiritualité. Nous perdons notre temps à débattre dans des commentaires, nous réagissons à des publications pour accuser, réprimander, se moquer, pour… jouer au Pharisien ! Nous fusillons des enseignants de la Parole de Dieu, nous perdons notre temps à jouer au détective pour avertir le peuple de Dieu d’un soi-disant « danger » en mettant en avant notre « don » de discernement (bien entendu).

Quelle perte de temps.

Au lieu d’utiliser cette énergie pour manifester l’amour, (bah oui, voyez-vous de l’amour dans tout ce qui vient d’être décrit ?)  nous l’utilisons sans intelligence et sans sagesse ou pire encore nous l’utilisons pour détruire.

Nous sommes appelé(e)s à l’utiliser avec droiture, sobriété, sagesse et discernement. Lorsque nous souhaitons partager des enseignements nous devons réfléchir à l’IMPACT. Que nous le voulions ou pas, nous sommes RESPONSABLES et nous aurons à rendre des comptes pour toute parole VAINE prononcée. (Matt.12.36)

 

Au lieu de rechercher l’unité, de nous accueillir, nous aimer les uns et les autres,  et de rendre gloire ensemble au Dieu manifesté en Jésus Christ, nous choisissons une toute autre voix.

Romains 15.2

2 Que chacun de nous cherche à plaire à son prochain pour son bien, en vue de le faire grandir dans la foi.
3 En effet, Christ n’a pas recherché ce qui lui plaisait, mais, comme il est écrit, les injures de ceux qui t’insultent sont tombées sur moi.
4 Or tout ce qui a été écrit d’avance l’a été pour notre instruction afin que, par la persévérance et par le réconfort que donnent les Écritures, nous possédions l’espérance.
5 Que le Dieu de la persévérance et du réconfort vous donne de vivre en plein accord les uns avec les autres comme le veut Jésus-Christ,
6 afin que tous ensemble, d’une seule voix, vous rendiez gloire au Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ.
7 Accueillez-vous donc les uns les autres comme Christ vous a accueillis, pour la gloire de Dieu.

 

Remettons-nous sérieusement en question, moi la première je l’ai fait. Posons-nous les bonnes questions.

Pourquoi je partage cette publication/enseignement/vidéo : pour édifier ? encourager ? aider à la croissance ?

Dans quel but vais-je commenter cette publication ? Comment mon message sera-t-il perçu ?  Est-ce utile de le faire ? 

Mes motivations profondes sont-elles basées sur l’amour ?

 

Décidons d’être des lumières, des porteurs et porteuses de la gloire de Dieu. Afin de faire la différence. Rejetons tout ce qui n’est pas produit par l’amour et par l’Esprit-Saint.

 

Cherchons à aimer,  que cette arène de la chair se transforme en place de gloire.  

 

  Crédit photo : Romain Bourse

 

 

À quoi ai-je renoncé dernièrement ?

Cette année 2020 sera conduite par un mot : VULNÉRABILITÉ. C’est donc sous la direction du Seigneur qui m’a inspiré ce mot, que je vous partage et vous  témoigne de certaines choses. Alors… comment se traduit le renoncement dans ma vie actuellement ?

Lorsque mon mari et moi sommes venus au Canada il y a 1 an bien que ne sachant pas trop à quoi nous attendre, au moins une chose était sûre : j’allais reprendre le travail. Pour moi reprendre une activité était logique. Nous sommes dans un nouveau pays dans lequel nous devons tout recommencer, il fallait bien que j’aide et que je contribue « financièrement ».

J’étais enceinte de 8 mois à notre arrivée, et je m’étais laissée un laps de temps de quelques mois. Je me disais  “Ouais, au bout de 4-5 mois je vais reprendre le taff.

Vous savez, mon plus profond désir était d’être là pour Baby Nath. Seulement en gardant les yeux fixés sur les circonstances et notre situation financière, j’avais comme des moments de panique et la peur m’ a amenée à occulter mes convictions durant quelques minutes,  puis quelques heures… jusqu’à ce que je prenne le dessus avec le Saint-Esprit. Cela a donné naissance à une lutte à l’intérieur de moi.

J’ai passé du temps, beaucoup de temps à m’occuper de mon amour de Baby Nath. Je ne voyais aucune porte s’ouvrir, et je ne ressentais aucune conviction intérieure pour le travail. J’ai plaidé plusieurs fois ma cause auprès de Papa (je me dis que parfois Il doit être fatigué de moi lol). Ne voyant pas les choses bouger, j’ai décidé de me disposer, de disposer mon cœur à toutes les éventualités venant de Dieu. En réalité, cela revenait à lâcher prise. C’est à ce moment qu’une nouvelle conviction est arrivée, celle de rester auprès de Baby Nath malgré les vents contraires et les obstacles financiers. Je me suis soumise à Sa volonté et je lui ai fait confiance. Car encore une fois, c’est dans la foi et par la foi que les montagnes devant nous s’aplaniront.

Alors oui, je vois la main de Dieu chaque mois, dans chaque chose. La provision vient avant le besoin et c’est une nouvelle situation qui nous conduit à expérimenter Sa Parole et Ses promesses. Le renoncement nous amène  sur le chemin de Dieu qui est parfait, dans Ses pâturages verdoyants. J’ai une paix qui est indescriptible.

Cette situation engendre d’autres petites choses auxquelles je dois renoncer pour un temps. J’apprends le contentement et c’est libérateur ! Je développe davantage mon attitude de reconnaissance. Je m’approche de plus en plus du caractère de Christ et il est là mon plus grand bien, celui de connaitre Jésus.

 

Crédit Photo : Romain Bourse

La gestion de mon téléphone

Le téléphone c’est comme les réseaux sociaux, on ne sait pas comment l’utiliser et on l’utilise mal. Bien souvent on n’utilise pas notre téléphone avec sagesse et on en devient esclave. J’ai longtemps été « esclave » de mon téléphone. Et cela au point de vouloir le jeter par la fenêtre. J’ai travaillé plusieurs années comme négociatrice immobilier et ce téléphone ne me quittait JAMAIS. Lorsque j’ai arrêté mon activité j’ai vécue ça  cela comme une vraie bouffée d’oxygène ! Bien que nous nous disions au travail qu’il était important de mettre des limites pour notre vie personnelle, cela n’était pas évident à mettre en application de façon concrètesachant qu’une commission en attente pouvait s’envoler à tout moment. Enfin bref, c’est un autre sujet. Mais vous comprenez l’idée.

Aujourd’hui, de façon concrète j’ai été contrainte de mettre des actions en place pour mieux gérer mon téléphone. Comme vous le savez, mes activités sont essentiellement sur le web. Cela sans compter les communications et les recherches personnelles que je peux faire sur mon téléphone. Ce fut une contrainte, car je me suis aperçue que j’en étais devenue esclave, il me dominait. 

« Chacun est esclave de ce qui a triomphé de lui.» 1 Pierre 2.19.

 

Il était devenu un outil de distraction terrible, dans mes temps personnels avec le Seigneur, je ne pouvais pas m’empêcher de désactiver mon téléphone pour regarder les réseaux avant de le refermer. C’était  devenu un réflexe, une habitude !

Il est aussi une occasion de chute et il faut en avoir conscience ! Une porte par laquelle le diable peut entrer.

Nous devons donc l’utiliser avec sagesse et sobriété pour qu’il devienne véritablement un serviteur, un outil pour la gloire de Dieu et pour répandre son Royaume.

Voici les actions concrètes que j’ai donc menées de mon côté :

  1. La première étape était la prise de conscience en regardant/calculant mon temps passé sur lécran. L’objectif était dans un premier temps de faire un constat réel de la situation, et ensuite de réfléchir au temps que je souhaitais investir , tout en mesurant ce qui était nécessaire pour l’accomplissement des projets de Dieu.
  2. Ensuite, j’ai désactivé toutes les notifications. Les notifications sont vraiment une distraction terrible, j’ai donc désactivé toutes les notifications liées aux réseaux sociaux. Je n’ai gardé que les e-mails pour traiter uniquement les informations urgentes.
  3. Je n’utilise quasiment plus Google Agenda. En 2020 j’ai pris la décision d’utiliser un agenda et des plannings (repas) physiques. Comme je le disais plus haut, mon activité est essentiellement sur le web. Il était donc important pour moi de trouver une alternative me permettant de me couper un peu du téléphone.
  4. Dans mes temps personnels avec le Seigneur, je mets de la musique instrumentale sur mon ordinateur ce qui me permets de laisser mon téléphone de côté.
  5. Suite à mon premier point, j’ai décidé de ne plus naviguer inutilement sur les réseaux sociaux à tout bout de champ. Lors des activités comme la préparation du repas, l’écriture d’un article, les jeux avec mon fils, ou les temps de discussion avec mon mari, je laisse également mon téléphone de côté.  

 

Ces points banales pour certaines ou excessifs pour d’autres m’ont amenés de l’étirement à l’intérieur de moi. Oui, la chair, quant à elle, n’a aucunement envie de lutter, elle n’est pas combative et courageuse. Le Saint-Esprit, Lui l’est heureusement !

Alors, c’est la gestion que j’ai choisie pour mon équilibre de vie. Ce n’est pas parce que nous décidons de changer et que nous listons ces changements qu’ils vont forcément se réaliser dans notre vie. Cela demande de la constance, de se positionner à chaque fois que l’envie nous prend et que nous sommes sur le point de déverrouiller notre cellulaire.

Le Prophète Jérémy Sourdril a fait une émission à ce sujet que je vous conseille fortement de regarder.

 

Et vous, comment gérez-vous votre téléphone de votre côté ?

 

Pensez à partager cet article avec une personne qui en a besoin.

 

Crédit photo : Romain Bourse