Mes projets ont été une source de distraction

Nous sommes à la fin des temps et Jésus revient bientôt et je pense que je n’en ai jamais eu autant conscience qu’aujourd’hui. Je veux me tenir prête pour son retour et j’ai hâte de le voir de mes propres yeux resplendissant et plein de gloire…  En faisant mon bilan de 2020, j’ai fait une rétrospective aussi des années précédentes comme j’aime faire. J’ai été étonné de voir à quel point j’ai pu être distraite par un tas de projets. Alors, c’est vrai que j’ai cette nature à vouloir entreprendre et faire des choses. Je suis très orientée tâches et atteindre des objectifs est très moteur pour moi. C’est une force et une qualité que le Seigneur m’a données, comme à beaucoup d’autres personnes. Il m’a créé et m’a voulu ainsi, alors merci Seigneur ! Seulement, comme je vous disais, j’ai été beaucoup distraite. 

C’est en 2017 que j’ai donné entièrement ma vie à Dieu et qu’Il est devenu le SEIGNEUR de ma vie. Je travaillais dans l’immobilier et mon besoin d’atteindre des objectifs était vraiment bien comblé. J’excellais ! Lorsque j’ai quitté mon travail fin 2017 pour me mettre à part pour Dieu, j’ai commencé assez rapidement à me lancer dans divers projets. Et je peux vous le dire tout de suite ; certains étaient inspirés par Dieu, d’autres non. Ceux qui étaient de Dieu, finalement, il y en avait très peu. 

Je voulais faire plein de choses qui me paraissaient être « louables », car c’était pour Son royaume ! Il faut dire aussi que pendant cette période je cherchais ma « voie ». J’ai voulu me lancer à mon compte, offrir des services, faire du coaching, devenir leader dans un tas de domaines… Et j’en passe ! Et toutes ces choses étaient pour servir Dieu vraiment. 

En vérité, souvent on se leurre soi-même sur nos propres motivations et intentions. Dieu seul connaît la profondeur de notre coeur. Je disais que je faisais ça pour le Seigneur, alors qu’en fait, en creusant profondément, je servais des ambitions personnelles mêlées aux intérêts de Dieu. Je voyais mon élévation, mon statut et ma position et toutes ces choses venaient de l’orgueil.

Mais je dis que ce n’était pas tant ça le « problème » bien que cela révèle une chose : il est important de laisser le Saint-Esprit faire son oeuvre en nous de renouvellement et de sanctification et ne pas « brusquer » les choses en allant trop vite.

En fait, le gros problème, c’est que ce n’était tout simplement pas la volonté de Dieu que je fasse tout ça !  

Nous sommes dans un temps où l’entrepreneuriat est à son plus haut. Les réseaux sociaux nous démontrent qu’il est possible de faire des projets divers et variés. Et c’est une bonne chose. Nous sommes encouragés et poussés à entreprendre, à répondre à l’appel de Dieu pour notre vie, à entrer dans notre destinée… Ça fait beaucoup de pressions sur nos épaules ! Je suis certaine que la plupart d’entre vous qui me lisez, vous vous dîtes ; quel est mon appel ? Est-ce que je suis vraiment dans ce que Dieu veut que je fasse ? Etc. Avant de continuer, j’aimerai parler de ça quelques instants. Effectivement, nous sommes tous appelés à accomplir des œuvres pour Dieu. Mais est-ce notre premier appel ? On zappe bien souvent notre première vocation, qui est d’approfondir notre relation avec Dieu. De demeurer avec Dieu et d’apprendre à la connaître ! Et souvent on brûle les étapes en courant une course pour laquelle nous ne sommes pas encore prêts à courir et c’est dangereux. Alors, soyons vigilants !  

Pour revenir au sujet de mon article, vous savez, je remarque aussi que bien des projets nous amènent à construire seuls et nous écartent d’une vision (plus grande) pour marcher dans notre « propre » vision. On veut marcher dans notre propre appel, on veut notre propre ministère. Et lorsque cela n’est pas de Dieu et bien cela amène de la division et le corps de Christ perd en force. 

Je ressens et je crois profondément qu’il y a un fort esprit de distraction qui se meuve dans l’église. J’imagine que ce n’est pas nouveau, seulement ses méthodes évoluent avec le temps. Ces esprits mauvais se déguisent en ange de lumière pour séduire le peuple de Dieu avec des projets qui semblent faire avancer le royaume. Alors qu’en fait c’est tout simplement une forme de distraction que le diable envoie pour tromper le peuple et qu’il ne fasse pas simplement ce qu’il est appelé à faire.

Ce n’est pas parce qu’on fait une œuvre qui paraît bonne pour le royaume qu’on est dans la volonté de Dieu ! On peut même porter du fruit sans être dans Sa volonté. (Et oui, grande révélation pour moi!)

Comme Jésus lorsqu’il a été tenté dans le désert, l’ennemie vient nous séduire par des visions alléchantes correspondant même à des besoins. 

Il y a une phrase qu’un de mes pasteurs a dite dernièrement : Le Seigneur souhaite que l’on mette notre potentiel et notre talent au service d’une œuvre sans que cela nous serve personnellement. 

Et je suis certaine que pour beaucoup d’entre nous, c’est le cas. Certains pour une saison, d’autres pour une vie. 

John C. Maxwell a dit : Pour accomplir de très grandes choses, mettez votre égo de côté et acceptez de faire partie d’une équipe. 

Donc oui, ça demande de mettre notre égo de côté et de s’humilier pour prendre ce genre de choix. Le Seigneur lui-même dit : L’humilité précède la gloire ! 

C’est donc le moment, alors que nous sommes dans les temps de la fin, de s’humilier devant Dieu et de le laisser VRAIMENT faire son œuvre en nous. Il n’est plus question de faire seulement du bien aujourd’hui, mais il est question de délivrer les captifs et de sauver les âmes !

Prov 19:20-21

Ecoute les conseils, et reçois l’instruction, Afin que tu sois sage dans la suite de ta vie. Il y a dans le coeur de l’homme beaucoup de projets, Mais c’est le dessein de l’Eternel qui s’accomplit.

 

Photo by Priscilla Du Preez on Unsplash

Introduction au cododo

Introduction au cododo ou le sommeil partagé

 

Je tiens à vous expliquer pourquoi j’en suis là à vous parler du cododo. Vous savez, je suis la première surprise ici de le pratiquer. Je ne pensais même pas que cela pouvait être un « choix ». 

Quelles sont les raisons qui m’ont poussé à m’y intéresser ? 

Baby Nat était très énervé le soir, pleurait beaucoup, inconsolable. Il s’endormait avec beaucoup de difficulté. je le trouvais agitait. La nuit, il se réveillait pour boire et après l’avoir allaité, impossible de le recoucher dans son lit. Romain rentrait le soir dans les pleurs de bébé. Moi, je n’attendais qu’une chose « relâcher la pression ». Lui, il ne pouvait pas profiter de bébé, ni passer du bon temps, ça le stressait et il était vraiment frustré voir même peiné. Moi, j’étais épuisé, donc on se disputait. Autant dire, que la paix ne régnait pas vraiment.

Un après-midi, nous avons fait une sieste dans le canapé avec bébé, il dormait sur moi, il avait l’air d’être tellement bien, c’était naturel, comme si cela devait être comme ça. À mon réveil, je le voyais tellement calme et serein. 

J’ai commencé à me poser des questions et à en parler au Saint-Esprit. J’ai fait des petites recherches sur le net, j’ai demandé des conseils auprès de personnes qui pratiquent ou ont pratiqué le sommeil partagé. 

J’ai vu de tout, et en occident nous sommes vraiment ANTI cododo, pour des raisons que je ne prendrais pas le temps d’expliquer ici. Mais si vous voulez, vous trouverez sur l’internet un flot d’informations à ce sujet. 

Par contre, dans les pays asiatiques, africains et certains pays comme la Suède, je crois, c’est nous les bizarres ! Ils trouvent cela invraisemblable de faire dormir bébé dans un lit.

Je l’ai donc installé de façon sécuritaire sur moi dans le lit, et wow, les nuits sont devenus magiques ! 

Grâce au cododo et au portage, j’ai remarqué un changement radical dans son comportement. 

Il pleure beaucoup moins, est serein, calme, il n’est plus autant frustré. 

Comme le titre l’indique ce n’est qu’une introduction au sujet. D’autres articles viendront compléter. 

Je ne peux que vous inviter à faire des recherches à ce sujet. J’espère que cet article vous laissera curieux. Il n’ y a rien de nouveau dans cette pratique en fait, elle existe depuis la nuit des temps.

La question à se poser, serait ;  Saint-Esprit quelle est ta vision pour le bien-être de mon enfant ? 

Voilà pourquoi j’en suis là, pour le bien-être de mon enfant.

Avec amour, 

Crédit photo : Romain Bourse

Mon premier accouchement surnaturel

Mon premier accouchement

Mon premier accouchement naturel et surnaturel,

 

Nous sommes le 22 mars, le jour de mon présumé terme.  Je suis en meeting pour les Ministères Leslie Passerino, comme chaque mois, mais aujourd’hui, je commence à ressentir comme des contractions. Puisque je ne sais pas quel effet ça fait, aillant mit ma foi en action pour ne pas avoir de douleur, je répétais cette prière à Dieu : donne-moi un signe clair, car ce n’est pas la douleur qui me poussera à me mettre en route. Toute l’équipe des ministères est comme spectatrice de mes contractions, d’ailleurs, je commence à cumuler quelques bouffées de chaleur. Le meeting est terminé, il est presque 13 h. Bon, j’en ai de temps en temps, mais est-ce suffisant pour tirer la sonnette d’alarme ? 

J’attends et durant deux heures, les contractions se sont accélérées de manière incroyable ! Je me prends un bain vers 16 h comme les sages-femmes me l’ont conseillée pour voir si elles se calment et s’espacent. Mais absolument pas, elles se rapprochent. Bon, c’est des contractions dans le bas du ventre ça me prend aux tripes pour être honnête, mais était-ce des douleurs ? Car une contraction n’est pas une douleur, c’est comme lorsque nous contractons un muscle du bras, vous comprenez ? 

Je discute par SMS avec Julie ma SG, qui décide ENFIN de venir me visiter. Car avec l’échelle de douleur, je n’étais pas très convaincante voyez-vous. Elle m’examine, et tiens donc, je suis dilatée de 4 cm. Bon, pas de quoi s’alarmer, nous avons une heure de route pour se rendre à la maison de naissance (oui une heure, je sais…). Julie part devant, et avec Romain nous rassemblons nos affaires pour partir. Je me lève et me rends aux toilettes et tiens donc, la poche craque comme dans les films ! Un vrai bouchon de champagne ! Romain appelle Julie et commence à courir partout (c’est trop drôle ça ��). Bon, là, j’ai la tête du bébé entre les jambes, j’ai vraiment du mal à marcher, Romain m’accompagne à la voiture et c’est partie. 

Entre deux contractions à l’arrière de la voiture, j’ouvre mes yeux et vois une tempête de neige, wow, mais ça ne m’inquiète pas plus que ça. 
Tout à  coup, je ressens l’envie de pousser, oulala, j’arrive difficilement à me retenir. Tout se passe très rapidement. Romain appelle Julie, et reste au téléphone avec, double toutes les voitures et prend de la vitesse, mais on se retrouve vite dans les bouchons, oui la tempête de neige. Il me dit de me retenir le plus possible et me rassure. Il me dit que tout va bien. Mais je comprends que ça ne va pas. La peur commence à monter, et je dis au Saint-Esprit que je ne veux pas accoucher ici, ce n’est pas possible, ça ne va pas le faire. Et d’une voix audible, j’entends, TOUT VA BIEN, N’AI PAS PEUR, TOUT SE PASSE BIEN, AIE CONFIANCE. 

Bon ok Seigneur. Romain sort enfin à une halte dans la ville de Magog, Julie nous rejoint et me visite dans la voiture comme elle peut et sent la tête du bébé. Julie me dit, on va te faire un cocon dans le couche-tard. Pour les Françaises, un couche-tard c‘est une station essence type Total avec des magasins en plus. je me dis OK, je n’ai pas le choix de toute façon. On m’aide pour marcher, je n’ose pas imaginer l’état dans lequel j’étais à ce moment traversant la station et vu par tout le monde. J’arrive dans un corridor, et là RIEN. Pas de table, juste le sol, des ballets, Romain et Julie. Le personnel de la station se démène ainsi que les ambulanciers (super cool!) pour me trouver quelque chose.

En attendant, je m’appuie sur Julie debout et je pousse. On m’amène une civière – sérieux ? -. Je continue à être focus sur l’objectif, je me tiens à Romain – mon partenaire incroyable – de toutes mes forces et je m’abandonne aux contractions. Je ne sens plus mes jambes, la civière est petite, je m’installe comme je peux, mais jamais sur le dos. Soit sur le côté ou a 4 pattes, qui sont les positions les plus naturelles favorables pour aider le bébé à sortir. J’ai d’ailleurs pris ces positions naturellement, comment pouvons-nous nous faire accoucher sur le dos ? Moi, pas comprendre. C’est éprouvant physiquement, mais où sont les grosses douleurs ? Je ne ressens pas l’envie de mourir ni d’abandonner, je ressens une grâce. Les hormones font leur travaillent, le Saint-Esprit dispose mon corps favorablement. Et au bout d’1 h 30 de travail, Baby Nath est là ! 

Romain coupe le cordon et première peau à peau sur ma poitrine, nous sommes enveloppés d’une couverture bien chaude et Romain nous tient tous les deux entre ses bras. Nous sommes ébahis par son visage, et sommes tellement heureux.

Nous finissons le trajet en ambulance, direction la maison de naissance. Nous sommes installés dans une grande chambre, avec un grand lit, une belle baignoire et une belle grande assiette de fruits, l’abondance de confort après cette étape. Il fait sa première tétée, on m’examine rapidement, il est tard et tout va bien. La porte se ferme et nous sommes à trois. Cette nuit, est magnifique, je n’ai pas dormi. Nous nous sommes regardés dans les yeux durant plusieurs heures, ses yeux bien grands ouverts. Inoubliable. 

Nous sommes partis le lendemain soir, après une journée de repos et nos premiers pas en tant que parents. Sur la route un merveilleux coucher de soleil, Papa est là avec nous et baby Nath dort dans son siège auto bien trop grand pour lui. 

Le journal laTribune ainsi que d’autres ont écrit sur notre périple, cliquez-ici pour lire l’article. 

Il est clair que je n’imaginais pas mon accouchement comme cela, pour autant, j’en suis tellement satisfaite. Il correspond aux rêves prophétiques que j’ai faits à plusieurs reprises (cependant, je n’ai pas vu le couche-tard lol). Un accouchement rapide et sans de grosses douleurs.

La sage-femme n’avait jamais vu une femme autant en paix pour son premier accouchement, autant focus malgré les circonstances. Elle a constaté que mon corps avait fait son travail, bien au-delà de ses espérances. 

En fait, Dieu a disposé mon corps, mes hormones pour atténuer la souffrance. Nous avons tout ce qu’il faut en nous, le Seigneur lorsqu’il a créé Eve a disposé dans son corps les mêmes hormones que nous aujourd’hui. C’est dans son plan parfait que nous n’ayons pas à souffrir, cela demande, je pense juste notre foi en sa bonté. 

Avec amour,

Pourquoi ai-je accouché naturellement ?

Pourquoi ai-je accouché naturellement ?

Pour certaines femmes, cela n’a jamais était une option et pour d’autres comme moi, oui.

Lorsque je suis tombée enceinte, j’ai eu les symptômes classiques (nausées…) et dans cette période alors que je n’étais absolument pas en forme, plusieurs questions sont venues envahir mon esprit. Qu’en est-il de la volonté de Dieu que ce soit pour les symptômes et les douleurs de l’enfantement ? N’a-t-il pas tout pris à La Croix ? Mais peut-être avait-il oublié cette partie-là ?

Mon mari, a contribué énormément à ma réflexion, lui étant persuadé que je ne devais pas souffrir. D’ailleurs, je le remercie encore, c’est un homme de foi !

Mon premier combat à été donc contre les symptômes, je voulais voir de mes propres yeux que ces douleurs ne font pas partie de ses projets pour nous. Je vous invite à lire l’article à ce sujet sur les symptômes de grossesse. J’avais ce besoin de mettre ma foi en action, avant de prendre cette ultime décision “avec ou sans la péridurale ? “.

J’ai pu ressentir cette grâce surnaturelle dans mon corps, j’étais en pleine forme ! Ce qui est encore plus incroyable, car nous avons déménagé au Canada à mon huitième mois de grossesse (et non personne n’a rien vu à l’aéroport !) et arrivé au Québec, nous avons changé 4 fois de logement ! Tout cela peut sembler fou (et ça l’est) et laisser paraître un manque de sagesse, et c’est le cas si le Seigneur n’est pas dans la place, si ce n’est pas Lui qui vous amène à faire ces choix. Mais si c’est Lui, alors avec la vision Il donne la provision ! En passant, voilà pourquoi nous devons, nous garder d’avoir un avis sur les situations des personnes extérieures, qu’en savons-nous si ce n’est pas Dieu qui les conduit ? 

 

Je ne voulais pas accoucher naturellement en étant motivée par de mauvaises raisons, je n’ai rien à prouver, je veux juste que bébé aille bien. Cela a mis plusieurs mois, avant que la Parole de Dieu, ses versets prennent vie en moi et convainc mon cœur de telle sorte que je puisse le faire sans peur. Ce n’est qu’en arrivant au Québec, donc à la fin de ma grossesse que je me suis décidée à le faire.

Suite à un déclic, ces vérités suivantes sont tombées dans mon cœur :

 

 


Genèse 3 

16 Il dit à la femme : « J’augmenterai la souffrance de tes grossesses. C’est dans la douleur que tu mettras des enfants au monde. Tes désirs se porteront vers ton mari, mais lui, il dominera sur toi. »
17 Il dit à l’homme : Puisque tu as écouté ta femme et mangé du fruit au sujet duquel je t’avais donné cet ordre : ‘Tu n’en mangeras pas’, le sol est maudit à cause de toi. C’est avec peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie.
Deuteronome 28  
3Tu seras béni dans la ville et dans les champs.
4Tes enfants, le produit de ton sol, les portées de tes troupeaux, de ton gros et de ton petit bétail, tout cela sera béni.
Galates 3 
     13 Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous-car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois 

 

 

Jésus nous a racheté de la malédiction, car Il est devenu Lui-même malédiction pour que nous puissions hériter de la vie éternelle et de ses promesses. Si la malédiction qui concerne l’homme dans Genèse est prise à  la Croix, alors les douleurs de l’enfantement citées dans le verset précédent en font partie ! Trop longtemps, j’ai combattu avec l’idée suivante, l’accouchement n’étant pas une “maladie”, cela n’a pas été prit à la Croix. Mais, dans Esaïe 53 au verset 4, il est bien indiqué qu’Il s’est chargé de nos souffrances et nos douleurs. Dans le jardin d’Eden avant la chute, la douleur n’était pas, n’existait pas. Jésus est venu restaurer cette communion que nous avions dans ce jardin, en nous faisant naître de nouveau par son Esprit.

Alors, oui, nous pouvons récupérer notre état originel qui est conforme au grand rêve de Dieu pour sa création, certes avec des difficultés à présent, notre environnement n’étant plus le même. Mais cela est possible !

Je suis là aujourd’hui, à écrire cet article pour vous dire que cela est possible et fait partie du plan de Dieu pour nos vies ! Nous sommes appelés à briller, à être différent, car nous sommes du Royaume, des enfants de la lumière. Alors, si vous vous posez encore la question, oui, j’ai vécu plus qu’un accouchement naturel, mais un accouchement surnaturel. Certes pas sans effort, mais rapide et pratiquement sans douleur. 

Dans un prochain article, je vous expliquerais le déroulement et comment j’ai vécu mon premier accouchement. 

Petite parenthèse et pas des moindres, ce que j’ai aimé durant ces temps particuliers, c’est encore une fois l’amour de Dieu, sa souplesse et sa compréhension à mon égard. Car, à aucun moment je me suis sentie obligée d’accoucher naturellement, je savais qu’Il ne serait pas déçu de moi, de mon manque de foi, si je n’allais pas au bout. J’entendais régulièrement dans mon esprit, que j’avais le choix, et que rien ne changerait à l’issue de cette situation concernant ses projets. Ce qui l’importait c’est que je grandisse dans ma foi, dans ma confiance en Lui. Et j’avais fait déjà des pas de géants concernant les symptômes. 

J’ai voulu voir encore plus de Lui, juste vivre une promesse de plus.

Voyons combien Il est bon envers nous, plein d’amour et de grâce, un Père glorieux. 

Avec amour

Était-ce en vain ?

Était-ce en vain ?


Le 29 avril, notre maison s’est officiellement vendue, enfin ! 5 ans, que nous avions achetés notre premier bien. Nous n’avions jamais loué mon mari & moi-même, nous voulions tout de suite monter d’un cran. Ce qu’il faut savoir, c’est que lui comme moi, nous venons de milieu modeste et avons vécu en cité rimant avec la délinquance et la pauvreté.

Autant dire que nous avions une idée de notre proche future très éloignée de là où nous avions grandi pour bâtir notre vie.

Un peu naïf (un peu beaucoup), nous nous sommes absolument pas rendu compte de l’ampleur des travaux. Et dans mon ancien métier (Agent immo), je me suis rendu compte que c’est l’erreur de beaucoup de jeunes comme nous, nous minimisons les choses à faire. Nous sommes rêveur et ignorons encore réellement la réalité de la vie.

En 5 ans, nous avons investi plus de 60.000 € de travaux ! Nous n’avions pas d’argent de côté à nos débuts (seulement pour notre mariage), et par la grâce de Dieu nous avons été bénis dans nos emplois respectifs. La faveur de Dieu étant avec nous, nous avions des salaires très très confortable, avec lesquelles nous avons pu tout financer sans prêt. (et donc, nous n’avons jamais réellement profités de ces salairesˆˆ)

Le Seigneur nous appelle à partir au Québec, je vous passe les détails. Nous la mettons en vente en sachant pertinemment qu’avec la baisse du marché sur le secteur et l’achat récent (5 ans c’est genre très peu), nous ne pouvions espérer récupérer en totalité notre investissement.

Et nous avions vu juste, par la grâce de Dieu elle s’est vendu légèrement au-dessus du prix du marché ce qui nous permet de récupérer environ un tiers de la somme.

Le constat est que nous avions travaillé dans cette maison durant 5 ans, où nous avons passés des temps très difficile, et avons frôlés le burn-out, au point que notre santé en a été impacté et notre vie spirituelle de très loin ! Nous n’avions jamais profité de nos salaires, nous étions toujours dans la retenu et nous avons perdu beaucoup, beaucoup, d’argents. Quand je pense à tout ces euros, on aurait pu faire un tas de choses !

Pour beaucoup, cette expérience expose un échec. Mais pour nous, cette expérience AU FINAL (il nous a fallu un peu de temps pour nous en rendre compte.) est révélatrice de notre état de cœur AUJOURD’HUI, et devinez, nous avons gagné beaucoup que quelques milliers d’euros… Nous sommes rentrés dans les plans de Dieu !

Nous avons tout abandonnés pour Dieu, tout notre confort et cela révèle que nous n’avons PAS l’amour de l’argent et que nous pouvons être des CANAUX de bénédictions pour notre famille et les âmes autour de nous !

Aujourd’hui, nous redémarrons avec rien ou presque, et nous voyons la main de Dieu dans nos circonstances.


 

Soyons prêts à relâcher et ne pensons pas comme le monde.

Pour moi, il n’y a pas d’échec lorsque nous suivons Christ, mais il n’y a que des preuves d’amour et des occasions multiples à travers nos vies de manifester sa gloire. 

Croyons en la bonté de Dieu et à son amour inconditionnel. Si dans votre vie aujourd’hui, vous savez que vous devez relâcher des choses financières ou non, faîtes ce pas de foi et soyez assurés que Christ vous tend les bras !

Avec amour,

 

Photo by Georgia de Lotz on Unsplash